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Métier

Être payé pour écrire des histoires en ligne : comment devenir rédacteur freelance ?

Ce n’est pas un scoop, les blogs ont la côte ! Et je ne parles pas de nos vieux Skyblogs de lycéen, qu’on aimerait d’ailleurs tous plus ou moins oublier… Bref. Vous l’aurez deviné, je parle de ces blogs où les auteurs écrivent au sujet de leur passion et sont payés pour cela ! Et quand on sait qu’ils sont loin d’avoir fait Hypokhâgne et Khâgne, forcément l’idée d’être payé pour écrire des histoires en titille plus d’un !

Mais vous savez, il n’y a pas que les blogs qui permettent de gagner de l’argent en écrivant. Internet a toujours faim de nouveaux contenus !

Si en plus d’une bonne plume, vous avez la fibre commerciale, vous pouvez par exemple devenir Copywriter. Mais ceux d’entre vous qui ont toujours rêvé de devenir écrivain pourront également trouver leur bonheur. Aujourd’hui publier un livre est à la porté de n’importe qui. Sans parler des agences de rédaction, toujours en quête d’écrivains en herbe. Soient-ils de bonne ou de mauvaise herbe, d’ailleurs.

Bref, tout ça pour vous dire qu’il y en a pour tout le monde. Reste à savoir comment s’y prendre. Voyons donc tout de suite comment, de manière concrète, vous pourriez être payé pour écrire des histoires.

Être payé pour écrire des histoires : peut-on vraiment en vivre ?

Mon petit monologue sur l’égalité des chances et le grand nombre d’opportunités vous a plu. Mais il y a une question qui demeure en suspend. L’écriture, est-ce qu’on peut vraiment en vivre ?

Cela ne vous aura pas échappé, je suis moi-même rédactrice web. Je peux donc vous répondre en toute connaissance de cause. Oui, on peut vivre de ses écrits. Je ne suis pas Crésus, mais cela me suffit pour vivre correctement. Et j’ai envie de rajouter : encore heureux ! Parce que contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, être payer pour écrire des histoires, c’est un métier à part entière.

Je veux dire par là que je me lève avant 7 heures du matin, que je bosse entre 8 et 9 heures par jour et que je finis sur les rotules. Comme tout le monde finalement. Sauf que : je ne prends pas les transports en commun, je travaille parfois depuis mon canapé et je peux rester en pyjama toute la journée si je le veux. Privilège, quand tu nous tiens !

Bien sûre, je ne suis pas un cas d’école. J’ai un ami, rédacteur web lui aussi, qui bosse 3 heures par jour tout en voyageant en Asie. J’ai une autre amie qui est guide touristique et qui écrit simplement pour compléter ses fins de mois ou compenser la basse saison.

Bref, tout ça pour vous dire que tout dépend de vous. Si vous voulez vous faire un salaire correcte, c’est possible. Si vous voulez gagner suffisamment pour pouvoir goûter aux spécialités locales d’un pays lointain. C’est possible aussi. D’ailleurs, si devenir nomade digital vous intéresse, allez donc jeter un œil à mon article : Comment gagner de l’argent en voyageant ? 

5 façons d’être payé pour écrire des histoires.

Devenir blogueur fait sans doute autant rêver que devenir influenceur. Mais comme je vous le disais, ce n’est pas la seule manière d’être payé pour écrire des histoires. La preuve.

#1. Rédacteur de contenus optimisés SEO.

Être rédacteur web optimisé SEO est sans aucun doute la manière la plus rependue de gagner de l’argent en écrivant. Et je pense que ce n’est pas près de changer. A moins que Google ne disparaisse soudainement de la surface du web.

En effet, un rédacteur web spécialisé en contenu SEO (de l’anglais Search Engine Optimization) est une personne qui écrit de manière à séduire les algorithmes de Google. Afin d’attirer du trafic sur le site. En ce sens, il ne s’agit pas seulement de produire un contenu susceptible d’intéresser des lecteurs. Il est surtout question de plaire au moteur de recherche. Pour lui plaire, et bien il y a pleins de petites règles à respecter.

Par exemple si votre sujet porte sur les voitures bleues et bien il faudra vous arranger pour que voitures bleues apparaissent un certain nombre de fois. Ni trop, ni pas assez. Il faudra aussi que votre texte soit simple à lire. Et puis qu’il contienne des liens vers d’autres pages.

L’avantage ici, c’est que vous trouverez toujours du travail. Aujourd’hui absolument tous les sites ont besoin de contenus SEO. Par contre, l’écriture SEO est un style bien particulier où la créativité et les tournures de phrase singulières ont du mal à trouver leur place.

#2. Être Copywriter.

Le métier de Copywriter est très proche du rédacteur web SEO. D’ailleurs, ces deux branches sont souvent confondues. Sauf qu’ ici, la créativité se met au service de la vente. Je dirais même que cette pratique sied particulièrement bien à ceux qui ont une formation en vente ou marketing. D’ailleurs les tous premiers Copywriters écrivaient pour des magazines de vente par correspondance ou pour les agences de pubs.

Aujourd’hui, les Copywriters œuvrent d’avantage sur le web. Leur but ? Vous séduire et vous persuader d’acheter un produit en ligne, de vous inscrire à une newsletter ou de parrainer un ami. Leur arme ? Les mots, la psychologie, l’expérience et une bonne dose de savoir-faire.

Les vendeurs-nés qui ont la fibre littéraire sont de véritables craques et n’ont besoin d’aucune formation pour réussir. Pour le commun des mortels, il faudra tout de même ingurgiter quelques bouquins avant de pouvoir faire valoir leur dons de Copywriter à un tarif acceptable.

Le Copywriter écrit des articles, des descriptions de produit, des newsletter … Bref, les supports sont variés et c’est sûrement ce qui rend ce métier intéressant. Par contre, il est difficile de se faire valoir en tant que tel car il n’existe aucun titre officiel. Du coup, un Copywriter aura du mal à se faire payer plus qu’un simple rédacteur SEO. Alors qu’il génère une plus-value directe.

#3. Écrivain amateur.

Quittons à présent le monde de l’optimisation et de la vente. Je ne voudrais pas que les écrivains en herbe qui lisent ces lignes s’en aillent avant d’avoir trouvé leur bonheur ! Si vous aimez écrire, alors pour vous le Graal consiste à publier un livre. Et éventuellement de le vendre à des milliers d’exemplaires.

Être payé pour écrire

On pense tous – et moi la première – que pour y parvenir il n’y a que deux options. Soit vous êtes décédé il y a plus de 50 ans. Soit vous êtes aussi doué que chanceux. Autant dire que les chances sont sacrément réduites ! Mais ça, c’était avant que les liseuses ne fassent leur apparition.

Si, selon certains, elles contribuent à la triste disparition des livres. Il faut bien avouer qu’elles favorisent aussi l’émergence de nouveaux auteurs, plus amateurs et passionnés que diplômés et pistonnés…

Bref. Le fait est que, si vous avez toujours rêver d’écrire un bouquin, et bien je vous invite à ouvrir une page Word et à vous y mettre ! Car, grâce à Amazon et Kindle, vous pouvez auto-publier votre livre et le mettre en vente en cliques seulement.

#4. Auteur de blog de niche.

Bon, je me suis efforcée à vous faire comprendre qu’il n’y a pas que les blogs pour gagner de l’argent en écrivant. Mais le fait est que c’est un également un excellent moyen d’être payé pour écrire des histoires.

Et c’est de loin celui qui vous laisse la plus grande marge de manœuvre. Créer votre propre blog vous permet de choisir le thème des articles, la ligne éditorial et les produits que vous allez éventuellement promouvoir.

Avoir son propre blog et pouvoir en vivre, c’est l’objectif de nombreux rédacteurs. Malheureusement, la concurrence est rude et il ne suffit pas d’avoir un style rédactionnel sympa pour pouvoir se faire une place parmi l’élite des blogueurs influents. D’autant que les thèmes les plus simples (et intéressants) à traiter sont complètement saturés. Les voyages, la beauté, la santé, l’alimentation, la décoration, le recyclage, le jardinage etc. Toutes ces thématiques ont déjà des milliers blogs qui leur sont dédiés.

Il faudra donc trouver la niche qui vous permettra de percer. Et puis, il faudra également avoir quelques connaissances de base en SEO. Parce que même si votre contenu est de qualité, le trafic ne sera pas forcément au rendez-vous. Sans compter qu’il faudra aussi aller à la pêche aux partenaires et aux liens affiliés… Bref, le blogueur est multi-task !

#5. Rédacteur de commentaires clients.

Toutes les méthodes qui permettent d’être payé pour écrire des histoires que je vous ai décrites ont un point en commun. Elles requièrent toutes beaucoup de temps ! Si vous êtes à la recherche d’une micro-tâche rémunérée, j’ai tout de même quelque chose pour vous.

Il y a quelques années de cela, Amazon a lancé le club des testeurs. Concrètement, il s’agit d’un petit groupe d’utilisateurs spécialement sélectionnés pour tester certains produits en avant première et écrire des commentaires à leur sujet. Selon la politique de la plateforme, ces commentaires ne sont pas obligatoirement positifs, votre retours d’expérience doit surtout être honnête et utile à la communauté.

Comment rejoindre le club des testeurs ? Et bien ce n’est malheureusement pas si simple que cela car d’après ce que j’ai compris, c’est Amazon qui vous choisit. Et pour avoir une chance de l’être, il faut utiliser la plateforme de manière régulière et contribuer en laissant des commentaires notés comme utiles par les autres utilisateurs.

Vous l’aurez compris ce n’est donc pas simple. Mais si ce genre d’astuce vous intéresse, je peux vous conseiller cet article : Comment gagner de l’argent en regardant des pubs ? 

Gagner de l’argent en écrivant : comment s’y prendre ?

Il existe peut-être d’autres moyens d’être payé pour écrire des histoires. Mais je pense que nous avons fait le tour des principales façons de gagner de l’argent en écrivant. Tout ça, c’est bien joli, mais j’imagine que ce que vous aimeriez surtout savoir c’est comment vous y prendre de manière concrète.

Voici quelques grandes étapes. Toutes ne vous serviront peut-être pas. C’est à vous de voir et d’adapter cette petite méthodologie à votre cas particulier.

#1. Définir son objectif.

La première chose à faire, c’est d’arrêter de lire des articles comme celui-ci et de définir votre projet. Je sais, quand on a une idée en tête c’est très agréable de l’alimenter avec les témoignages ou les astuces que l’on pioche par ci par là. Mais jusqu’à un certain point. Toutes ces informations peuvent avoir l’effet inverse et vous donner la sensation qu’il y a beaucoup trop d’aspects à prendre en compte. Vous finissez par penser que c’est trop compliqué et trop long.

Finissez quand même cet article, mais juste après, prenez le temps de définir ce que vous voulez. Un blog ? Être rédacteur SEO ? Ou écrire un bouquin ?

Et puis, dans le cas de la rédaction web, certains préconisent de choisir une thématique bien précise. C’est vrai que cela vous permet de vous spécialiser et ainsi de proposer des articles de meilleure qualité. Mais je ne pense pas que ce soit primordial, surtout au début où ce que l’on veut avant tout : c’est du travail !

Personnellement je suis rémunérée pour écrire depuis plus d’un an et je n’ai pas de thème de prédilection. Bien sûr, certains sujets me plaisent plus que d’autres. Mais cela me permet de varier et de ne pas m’ennuyer !

#2. Se lancer et s’inscrire sur des plateformes spécialisées.

Toujours dans l’idée de ne pas laisser filer cette envie de changement qui vous insuffle, n’attendez pas plus pour vous lancer. Il existe des tonnes de blogs qui invitent les jeunes rédacteurs pour des articles sporadiques. Vous ne serez pas forcément payé, mais c’est une bonne façon de vous jeter à l’eau. Ciblez les blogs ou les magazines qui vous plaisent et envoyez-leur votre proposition. Qui sait, peut-être que votre bonne étoile vous aidera à décrocher un contrat.

Plateforme pour être rémunéré

Personnellement, je n’ai jamais écris d’article invité. Je suis plutôt du genre pragmatique et je me suis directement dirigée vers les plateformes spécialisées. Certaines regroupent les rédacteurs freelance comme Scribers, Edit-Place ou encore Textmaster.

Ces plateformes peuvent vous être utiles. Mais les tarifs pratiqués sont souvent bien en-dessous de ce que vaut vraiment votre travail. Lequel, sera jugé et noté par la plateforme. Si vous voulez un peu plus de liberté et fixer vous-même vos tarifs, inscrivez-vous plutôt sur une plateforme freelance style Upwork ou Fiverr.

#3. Se faire de la pub.

Pour ma part, je travaille actuellement uniquement via les plateformes de freelance. Mais l’ami dont je vous parlais en début d’article – qui écrit en voyageant – m’a confié qu’il n’avait jamais rien pu concrétiser sur une plateforme de ce genre. Selon lui, la meilleure façon de décrocher des contrats intéressants, c’est de se faire sois-même de la pub.

Cela passe par un profil Linkedin, éventuellement une page web, mais aussi par le bouche à oreille. Parler de votre métier autour de vous, expliquez ce que vous faites, à quoi sert un contenu optimisé ou un texte écrit par un copywriter. L’avantage, c’est que vous pourrez négocier votre contrat en visu : ce qui est beaucoup plus simple et agréable !  L’inconvénient, c’est que cette méthode est assez incertaine !

A croire mon ami, en 2 ans de métier il n’a jamais eu besoin d’avoir recours à une plateforme. Il a toujours négocié ses contrats selon ses termes. De quoi faire la peau aux pessimistes !

#4. Se former.

Et oui ! Même si, comme je vous le disais, vous n’avez pas forcément besoin d’une formation littéraire pour être payé pour écrire des histoires, il est toujours bon de compter avec quelques garanties. Cela vous permet entre autre de justifier vos tarifs et de vous démarquer de vos concurrents. Lesquels sont très nombreux !

Cela va de soi, tout va dépendre du type de contenu que vous voulez écrire. Si vous voulez écrire des contenus SEO, alors lisez tout ce que vous pouvez sur le sujet. Si c’est le copywriting qui vous intéresse, même topo. Il existe même des formations en ligne.

Et puis, je vous conseille aussi une petite formation en grammaire, conjugaison ainsi qu’en orthographe. Mine de rien, cela fait la différence ! Il y a par exemple les formations du célèbre Projet Voltaire.

#5. Se faire payer !

Dernier point, et non des moindres : vous faire payer ! Au début, vous serez tenté de brader vos écrits ou même de les offrir. Je vous déconseille d’aller dans cette direction car il sera très dur d’en revenir. Vous pouvez, tout au plus, offrir un petit article d’essai afin de montrer votre travail avant la signature du contrat. Cela vous permet non-seulement de justifier votre tarif, mais aussi de valider la ligne éditoriale et les attentes du client de manière plus sereine.

Pour ce qui est du tarif à appliquer, il existe une grande plage de prix. Certains vendent leurs articles à 0.010 cents le mot. Tandis que d’autres grimpent (sois-disant) à 0.10 cents /mot. La majorité oscille entre 0.025 et 0.060. Tout dépend de la qualité de vos écrits, de la quantité commandée et de la difficulté du thème à traité, de son degré de spécialisation.

Cette question est très délicate et requiert un article entier pour être tranchée correctement ! Quoi qu’il en soit, je vous incite à bien vous renseigner sur le sujet. Vous pouvez notamment lire cet article qui me parait être un bon résumé.

Être payé pour écrire des histoires : est-ce que tout le monde peut y arriver ?

Et bien voilà, cet article touche à sa fin. Vous l’aurez compris, il existe différentes manières d’être payé pour écrire des histoires. J’espère que vous trouverez celle qui vous convient.

J’aimerai finir sur une note positive : je suis absolument convaincue que tout le monde peut se faire payer pour écrire. Du moment que vous en avez envie et que vous êtes déterminé. Même si votre style n’est pas extraordinaire, même si vous mettez des plombes à aligner 10 mots, même si vous faîtes des fautes d’orthographes… C’est comme tout, on apprend énormément une fois sur le tas ! L’important c’est de toujours s’efforcer pour donner le meilleur de soi, d’accepter les critiques et de progresser constamment.

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