Les infiltrés
La campagne Sarkozy ou l'histoire d'un coupable ratage
Par Barrès
A trois jours du premier tour, peu à l'UMP se risquent encore à croire à la victoire. Alors tous s'activent à la future reconstruction.
Hollande à l'Elysée, et après ?
Par Barras
Après quelques sueurs froides début avril, l’équipe de Hollande se sent rassurée : la victoire serait acquise même s’il ne faut pas fanfaronner. Ce qui conforte le plus ce sentiment, c’est la tête que fait Fabius : lui qui, il y a un an, déclarait devant les étudiants de l’IEP de Bordeaux : « Hollande, président de la République ? On croit rêver !! » tire une tronche pas possible !! Il sent manifestement que son cauchemar va devenir réalité…
Qui a peur du grand Mélenchon ?
Par Barras
« Si c’est flou, c’est qu’il y a un loup ». Le dicton de la grand-mère de Martine Aubry, dont le but était de flinguer Hollande, est devenu une des phrases clé de la campagne socialiste. Avec toutefois une légère correction, à savoir : « comme c’est flou, il y a un méchant loup, ou plutôt un Mélenchon… »
L'UMP ou la stratégie des issues de secours
Par Barrès
La déconfiture relative du candidat socialiste dans les sondages, la mollesse du discours de François Bayrou, la possibilité pour Marine Le Pen de se refaire après les événements de Toulouse : c’est, pour Nicolas Sarkozy, le triangle magique, et presque inespéré.
BUISSON-KAA ou la stratégie de l’hypnose
Par Barrès
« Aie confianssssssssssssss ». N’est-ce pas ainsi que l’on pourrait résumer les propos tenus par Patrick Buisson dans Le Monde ce 13 mars ?
07.03.20121
Johnny Sarkozy
Par Barrès
Vous l’avez vu ce mardi 6 mars dans « Des paroles et des actes » ? Vous n’avez rien remarqué ? Rien du tout ? Et pourtant, il y eut quelque chose de remarquable : sa solitude.
Le bal des vautours
Par Barrès
Toujours fine mouche, Jean-Pierre Elkabbach a demandé à François Fillon qu’il recevait le 5 mars si certains à l’UMP ne jouaient pas la défaite. Et le Premier ministre de se récrier. Toute la finesse de la question était dans le verbe « jouer ». Croire à la défaite, redouter la défaite, pourquoi pas ? Mais la jouer : qui oserait ?
Oscar à l'Elysée ?
Par Barras
Commencé en fanfare républicaine, le mois de février s’achève pour le candidat normal en dodécaphonie… En effet, si Nicolas Sarkozy, désormais officiellement candidat, se multiplie, la gauche, elle, se divise. Et sur son sujet favori de discorde, l’Europe.
30.01.20121
Nicolas Sarkozy ou le complexe de Macbeth
Par Barrès
Les déclarations récentes de Nicolas Sarkozy sur son avenir personnel en cas de défaite ont jeté de l’huile bouillante sur un incendie qui déjà faisait rage.
17.01.20121
Jeux de main
Par Barrès
Le temps perdu par l'UMP pour ajuster sa stratégie face à François Hollande, et les cafouillages qui en découlent, pourraient bien au final faire le jeu d'un candidat socialiste pourtant bien passif.















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