Les coulisses de la majorité ne résonnent que d’un chiffre en ce moment.
Le montant de la dette française ? Non. La cote de popularité de Nicolas Sarkozy ? Oui… mais non. Les sommes déboursées en parties fines par certains notables lillois ? Non plus.
Le chiffre du jour, c’est 200, plus exactement : 200 heures. C’est le temps de parole concédé par le Parti socialiste à l’UMP après la sur-exposition médiatique des primaires. CSA dixit.
C’est une autoroute trois fois quatre voies qui s’ouvre devant des responsables politiques frustrés d’apparitions, témoins presque muets qu’ils furent de la déferlante socialiste.
« Ah, si on avait deux heures, ou vingt heures, on saurait quoi en faire, soupirent certains. Mais deux cents ! »
Les idées fusent.
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