Encore aujourd’hui, en dépit d’une dangereuse hausse de 25 % du salaire minimum fédéral en trois ans et en dépit de tous les efforts de l’administration Obama-yes-we-can pour bureaucratiser tout ce qui peut l’être, l’actif américain le plus précieux reste la flexibilité du marché du travail.
Dans le passé, cet inestimable trésor a contribué bien davantage que le pétrole du Texas ou les inventeurs de la Silicon Valley aux performances économiques du pays. Et, de nos jours, ça continue. Depuis décembre 2007 (date d’entrée dans la récession au sens du NBER), les employeurs américains se sont débarrassés de 8,4 millions d’emplois (en net).
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