En assurant fin juillet que la BCE était prête à faire tout ce qui était en son pouvoir pour préserver l’euro, Mario Draghi a suscité beaucoup d’espoir chez nos voisins du Sud et sur les marchés.
Ainsi, l’institution de Francfort semblerait prête à franchir un nouveau cap en envisageant de racheter directement et sans limite de la dette des pays européens les plus en difficultés. On attend désormais que la réunion des gouverneurs de la BCE de ce jeudi, avec Jean-Claude Junker, chef de l’Europgroupe, en invité surprise, précise les contours et conditions d’une telle politique qu’il convient par ailleurs, et comme le rappelle Jean-Marc Daniel, de ne pas surinvestir. Elle ne saurait, en tout état de cause, et contrairement à ce qu’affirmait Draghi, suffire.




UN COMMENTAIRE
Anonyme
17 / 09 / 2012
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