Marché du travail : pour une flexibilité responsable
07.12.20112
Le développement de la flexibilité de l’emploi offre aujourd’hui aux entreprises la souplesse indispensable pour affronter un environnement instable et répondre aux demandes de clients de plus en plus exigeants. Pour l'Institut de l'entreprise, qui publie aujourd'hui un rapport sur le sujet*, il faut ainsi abandonner une vision « honteuse » de la flexibilité pour l’aborder de façon pragmatique, accepter ce fait économique et social afin de mieux l’aménager. En effet, si la flexibilité est nécessaire, toutes ses formes ne se valent pas.
Charles de Froment, auteur du rapport et spécialiste de l’histoire des formes d’emploi dites « précaires », énonce les fondamentaux de la « flexibilité responsable », solutions alternatives visant à combiner la flexibilité de l’emploi avec des formes de protection adaptées et plus équitables. Les propositions du rapport se sont nourries des suggestions des nombreux praticiens rencontrés lors de son élaboration, et des président et vice-président de l’Institut de l’entreprise, Xavier Huillard et Françoise Gri, qui l'ont co-dirigé.
* Charles de Froment, dir. Françoise Gri et Xavier Huillard, Flexibilité responsable. Dépasser le dualisme du marché du travail, coll. "Les Notes de l'Institut", Institut de l'entreprise, décembre 2011.
LES 2 COMMENTAIRES
Anonyme
22 / 12 / 2011
les beaux et belles perruches parfumées devraient obligatoirement faire un stage (non rémunéré bien sur) dans les entreprises de sécurité ou de nettoyage.
Anonyme
02 / 03 / 2012
Si les partenaires sociaux (côté syndical et patronal), peu importe leurs manières de s'habiller et de se coiffer (étrange argument d'ailleurs!) s'occupaient davantage du vrai noyau des travailleurs "précaires" (nettoyage, sécurité, entièrement d'accord), tout le monde ne s'en porterait que mieux.
Quant aux stages non rémunérés dans le nettoyage, de quoi parle-t-on? Le travail y est mal rémunéré, souvent pénible, avec des abus fréquents, mais cela reste du travail payé... (d'où la nécessité de responsabiliser ces emplois, qui existent, que vous le vouliez ou non). Vous confondez sans doute avec les stages non rémunérés au ministère de la culture, dans les ambassades, dans les banques ou dans le marketing.





Si les partenaires sociaux (côté syndical et patronal), peu importe leurs manières de s'habiller et de se coiffer (étrange argument d'ailleurs!) s'occupaient davantage du vrai noyau des travailleurs "précaires" (nettoyage, sécurité, entièrement d'accord), tout le monde ne s'en porterait que mieux.Quant aux stages non rémunérés dans le nettoyage, de quoi parle-t-on? Le travail y est mal rémunéré, souvent pénible, avec des abus fréquents, mais cela reste du travail payé... (d'où la nécessité de responsabiliser ces emplois, qui existent, que vous le vouliez ou non). Vous confondez sans doute avec les stages non rémunérés au ministère de la culture, dans les ambassades, dans les banques ou dans le marketing.
les beaux et belles perruches parfumées devraient obligatoirement faire un stage (non rémunéré bien sur) dans les entreprises de sécurité ou de nettoyage.
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