Le bon sens devrait être la chose du monde la mieux partagée

par Didier Ribadeau Dumas | Publié le 29 janvier 2008 à 08h30

L’entreprise est décidemment un lieu de tension entre des intérêts mal accordés. Les chefs d’entreprise, les clients, les collaborateurs, les actionnaires poursuivent des objectifs étrangers et passablement contradictoires. Faire en sorte que les agissements des uns et des autres convergent vers des buts communs en dépit des divergences d’intérêt, c’est évidemment le rôle du dirigeant. Pour y réussir, il y faut de bons repères et une autorité sans faille.

 

Ma carte de vœux

par Didier Ribadeau Dumas | Publié le 9 janvier 2008 à 05h01
Que peut-on souhaiter de mieux aux entreprises pour 2008 ? A lire les cartes qui s’échangent en cette saison, nous n’avons que l’embarras du choix. Voici mes vœux personnels aux entreprises et à ceux qui y contribuent.

Trois jeunes économistes lancent un appel à M. Sarkozy…

par Didier Ribadeau-Dumas | Publié le 21 mai 2007 à 05h17
A l'occasion de la remise du prix du Meilleur jeune économiste 2007, décerné par Le Cercle des économistes et Le Monde, trois lauréats des années précédentes lancent un appel à M. Sarkozy pour qu'il renonce à trois mesures phares sur lesquelles il a été élu.

Appel à candidatures (XXV) : entre la peste et le colérique

par Didier Ribadeau-Dumas | Publié le 27 avril 2007 à 05h05
Rendons à César… l'expression n'est pas de moi mais d'un journaliste de L'Express dont je regrette de ne pas avoir noté le nom pour pouvoir rendre hommage à son esprit. Il passait à C dans l'air, au lendemain du premier tour. Un des spectateurs déplorait que les électeurs n'aient plus le choix "qu'entre la peste et le choléra". Haut le cœur discret du journaliste, visiblement choqué par cette vision réductrice des candidats du second tour. Et nous voyons le mot jaillir sur ses lèvres : "Disons plutôt entre la peste et le colérique…".