par
Frédéric Monlouis-Félicité | Publié le 10 septembre 2008 à 11h03
C’est ainsi, avec un sens poético-soviétique de la formule, que le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, a qualifié l'intervention militaire russe en Géorgie. Si cette invasion a sonné la fin brutale de la récréation pour les velléités d’émancipation des ex-républiques d’URSS, elle pose aussi à l’Europe une question vitale pour son avenir : l’UE est-elle capable d’assurer protection, stabilité et prospérité au continent au-delà de son périmètre immédiat ?