Ce billet fait la synthèse d’un article sur la réduction des dépenses publiques que j’ai publié dans le dernier numéro de la revue Sociétal.
Le déficit public de la France en 2009 (près de 160 Md€) est au moins pour moitié d’une nature « structurelle », c'est-à-dire indépendante de la crise et, plus généralement, de la conjoncture économique. Pour arriver à stabiliser la dette publique puis la ramener à un niveau raisonnable, il faudrait se fixer comme objectif un déficit structurel nul à un horizon d’environ cinq ans.
Bernard Madoff a escroqué ses clients en les faisant participer sans qu’ils s’en aperçoivent à un « jeu de Ponzi », du nom d’une autre figure emblématique de l’escroquerie. Or, la gestion des finances publiques dans beaucoup de pays, comme le nôtre, y ressemble étrangement. Les ministres des Finances seraient-ils des disciples de Madoff et Ponzi ?
Ce billet reproduit "La Lettre ouverte" parue le 5 novembre 2009 dans Le Nouvel Economiste.
Certes, il convient impérativement d’éviter la dépression en mobilisant le budget. Mais prenons garde : la dette publique ne peut pas augmenter indéfiniment.
Ce billet reproduit "La Lettre ouverte" parue le 18 mars 2009 dans Le Nouvel Economiste.